Denis Bonzy

En mars 2014, le citoyen convoque la classe politique sortante dans son bureau de vote

Dans la réalité, rien ne se passe comme le microcosme politico-médiatique le souhaite. C'est ce qui s'annonce pour mars 2014. 

Il y a aujourd'hui trois réalités dans les réflexes au quotidien :

1) "C'est un politique, tu peux le jeter" : nous sommes entrés dans un rejet des politiques. Trop c'est trop. Ils ont décroché de la vie ordinaire. Les citoyens décrochent d'eux.
A vous la parole

2) "C'est quoi la différence entre eux" : avec le PS et l'UMP, c'est toujours pareil : des mots différents mais les impôts augmentent, l'insécurité gagne de nouveaux endroits, les vraies réformes radicales ne sont pas engagées … 

3) "Ils ne pensent qu'à eux et ils sont irresponsables" : ils peuvent dire blanc et faire noir, promettre et jamais tenir … : ils ne "risquent" rien. 

Voilà les trois réactions les plus entendues sur le terrain.

Ce sont ces trois réactions qui doivent obtenir des réponses simples.

Nos réponses sont claires :

1) des citoyens de la vie de tous les jours et pas des rentiers de la politique,

2) des mesures radicales ayant valeurs d'engagements,

3) si l'engagement n'est pas tenu, la possibilité de révocation est ouverte sans avoir à patienter jusqu'à la prochaine élection.

Quand en mars 2014, le citoyen va convoquer la classe politique sortante dans son bureau de vote, le temps de la fessée semble être venu.

DB

Commentaires

Une réponse à « En mars 2014, le citoyen convoque la classe politique sortante dans son bureau de vote »

  1. Avatar de Lionel C.B
    Lionel C.B

    Forza Denis, et surtout ne pas oublier que le premier parti de France c’est le parti des abstentionnistes ! Ces citoyens lassés et écoeurés par 30 années de tâtonnements erratiques de la part de nos politiques qui ont conduit la France avec une dette colossale de quelque 1900 milliards dont 1278 payés en intérêts !

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