Une réunion de travail s'est déroulée ce matin au siège de l'UMP 38 présidée par M. Jean Claude Peyrin. L'invitation à cette réunion a été effectuée mercredi 28 juin 2013 par mail émanant de M. Peyrin adressé à 13 heures 21.
Pour ce qui me concerne, j'ai modifié mes obligations professionnelles pour y participer puisque l'ordre du jour était important. Il en a été de même pour deux autres candidats : par ordre alphabétique : MM Carignon et Piton.
Ce matin en prenant connaissance de mes messages, j'ai découvert un mail de M. Peyrin adressé à 23 heures 47 informant les candidats d'une réponse négative de M. Chamussy transmise à M. Peyrin à 20 heures 14.
Par conséquent, ce matin, la réunion s'est déroulée en présence de trois candidats sur quatre : outre moi, MM Carignon et Piton.
A cette occasion, un tour de table des candidats est intervenu.
Ma position sur la journée d'hier est claire et simple :
1) La transparence : M. Peyrin a confirmé toutes les démarches engagées et les non-réponses de la Mairie, ce qu'avait déjà effectué la veille sur FR 3 Alpes M. Pilaud, adjoint de M. Destot. Je n'ai jamais douté de cette version car M. Peyrin avait régulièrement informé le groupe de travail de ses correspondances et de l'absence de réponse.
Quand le directeur de cabinet du maire explique "qu'ils n'avaient pas à répondre car la demande était trop imprécise". Ce n'est pas un motif à supposer même que la demande ait été "imprécise". La mairie doit répondre sans avoir à apprécier de façon arbitraire ce qui mérite une réponse de ce qui ne le mérite pas.
La transparence est donc claire et la présentation effectuée par M. Peyrin mérite la confiance.
2) Des candidatures ont-elles été déposées au siège de l'UMP 38 ? Ce matin à 09 heures 30, contrairement à l'agitation médiatique, aucun dossier de candidature n'a été déposé au siège de l'UMP 38 comprenant toutes les pièces requises pour son enregistrement formel.
3) J'ai demandé à l'UMP 38 de mettre de l'ordre dans ses rangs. Elle est une composante importante de l'opposition et pas exclusive. Les autres forces de l'opposition locale ne peuvent pas être exposées à des "surprises" de ce type.
Il faut être très clair : si l'UMP 38 veut participer à l'alternance comme c'est une nécessité, il lui faut se réconcilier avec le professionnalisme, avec le travail et avec la loyauté interne.
J'ai bien entendu les critiques qui ont accompagné mon communiqué d'hier avec les félicitations adressées à M. Peyrin. Je suis le candidat qui a personnellement participé au plus grand nombre de séances de travail. Il est tout à fait naturel de ne pas être d'accord avec mes prises de position. Mais je respecte d'abord les faits. Les faits que j'ai personnellement constatés font quavec M. Peyrin, nous avons eu des divergences, des échanges parfois sportifs. Mais il a fait son travail. Si tous ceux qui étaient supposés avoir travaillé en avaient fait de même, la situation actuelle serait très différente.
Et si en 1983, nous avions "travaillé" comme c'est le cas actuellement, il ne serait jamais question de se positionner par rapport à "l'histoire locale" parce que la seule "histoire" qui aurait été connue dans l'agglo aurait été le "long fleuve tranquille socialiste" !
Voilà les vérités que chacun doit avoir à l'esprit.
4) Un communiqué doit être publié dans l'après-midi par M. Peyrin au sujet du devenir des primaires. Dès qu'il sera en ma possession, il sera publié sur ce blog.
5) Les trois candidats présents ont bien entendu les remarques d'hier et ont décidé, sur proposition de M. Carignon, de tenir une conférence de presse Rue Jean Macé pour dénoncer les conditions scandaleuses de préfabriqués lors de la rentrée scolaire. Ce qui a été fait à 12 heures sur le terrain en présence de MM Carignon, Piton et moi. M. Chamussy a été invité à participer à cette conférence de presse. Il a répondu négativement.
6) Sur le terrain, MM Carignon, Piton et moi avons exposé nos approches. Nous sommes trois candidats différents, autonomes. Personne n'est le masque ou le sous-marin d'un autre. Quand nous ne sommes pas d'accord, nous l'exprimons. Et quand nous sommes d'accord, nous l'exprimons aussi. Parce que l'alternance supposera le respect de chacune de ces sensibilités.
Ce matin, nous sommes d'accord sur les faits suivants :
a) la priorité, c'est le terrain et pas les discussions de salles à manger,
b) sur le terrain, nous partageons au moins trois priorités :
– le refus d'une densification qui déséquilibre les services publics (d'où des préfabriqués),
– l'importance majeure accordée à la jeunesse dont l'enfance,
– la force du service public de l'enseignement.
Voilà les faits.
Il est temps que l'imaginaire, le pré-supposé, les arrière-pensées … quittent le devant de la scène.
La vie est composée de faits, d'actes ancrés dans la réalité.
C'est cette réalité que je respecte.
Denis Bonzy
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