Eclatés aux quatre coins de la France ou à l'étranger dans des géographies privilégiées (St Jean de Luz, Florence, Toscane …), susceptibles d'être suivis au gré des photos affichées sur des réseaux sociaux (à l'exemple du périple d'un élu grenoblois sur Instagram …), les élus PS de l'agglo et leurs satellites n'ont pas pris la dimension réelle de l'actuel niveau d'insécurité qui menace la cohésion sociale locale pour la première fois à ce point.
Sortir d'un parking le soir au milieu de rangées de clochards avinés est une réalité quotidienne qui angoisse bon nombre de Grenobloises.
Manger à l'extérieur par exemple avenue Alsace Lorraine et voir à 10 mètres un clochard pisser entre deux poubelles ne met pas en appétit.
Etre réveillé à
2 heures du matin par
des bagarres incessantes dans les rues du secteur piéton exaspère.
Voir la police municipale faire une ronde en voiture et ne pas s'arrêter (donc tolérer) un squatt dans des lieux publics voués à la tranquilité met en colère.
Voilà la réalité de la Ville de Grenoble et de l'agglo.
L'an dernier après le braquage Place St André, les magasins d'armes avaient été dévalisés pour l'achat de bombes de défense. Il paraît que Grenoble est l'une des villes où se vend le plus de telles bombes d'auto-défense !
La cohésion sociale locale est maintenant mise à l'épreuve par autant "d'anomalies" qui sont perçues comme des provocations intolérables.
C'est une très lourde responsabilité morale qui est prise par les élus sortants que de tolérer la banalisation de tels agissements.
La radicalisation de l'opinion est réelle.
Ce système de pouvoir aveugle et impuissant devant la dégradation de la vie quotidienne suscite désormais une haine réelle parce que des frontières du tolérable ont été franchies exagérément.
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