L'installation du mécanisme des primaires est en train de faire naître de nouveaux équilibres. Le premier débat sur Paris l'a montré. NKM a été mise en difficulté.
Ce débat apporte plusieurs enseignements :
1) Les primaires appellent des solutions précises donc une connaissance détaillée des dossiers. NKM ne l'avait pas. Elle était la candidate des médias mais pas la candidate des dossiers.
2) Les primaires demandent du temps pour naître puis pour vivre. Antoine Rufenacht le reconnaissait dès la fin du débat. Un temps d'autant plus nécessaire quand la culture des primaires n'existe pas encore à la différence d'autres pays comme les Etats-Unis ou le Canada.
Ce constat apporte de la justification au calendrier choisi à Grenoble.
Samedi dernier, plusieurs points pratiques ont été définis dont :
–
vote : 6 et 13 octobre 2013,
–
dans les 26 lieux de votes habituels,
–
selon les modalités « papier » classiques (en dehors de tout vote
Internet),
–
26 au 31 août pour dépôt des candidatures,
– par ailleurs les candidats membres de l'UMP ont acté l'engagement qui est le leur (et qui n'est à ce jour que le leur) d'appartenir à la même liste à l'issue du processus.
Le prochain débat est le mercredi 15 mai 2013 sur les déplacements et les voies de circulation.
Laisser un commentaire