La fin d'un temps politique est engagée.
Dans les actuelles circonstances de crises généralisées, quand des élus consacrent leur énergie à s'invectiver et non pas à répondre aux
préoccupations prioritaires, c'est le témoignage d'une crise ouverte. C'est d'ailleurs une "culture d'agressivité" qui a excessivement contaminé tous les échanges locaux.
Nous comprenons mieux à la lecteure de tels "échanges" (voir extrait de l'article du Dauphiné Libéré de ce jour) l'agressivité qui progressivement s'est imposée chez des professionnels de la politique qui a conduit le 13 février lors de la réunion sur des primaires à des réactions de défense de la part de personnes qui, comme moi, ne rencontrent jamais un tel climat dans leur vie professionnelle.
Cette perdition est le fruit de trois facteurs majeurs :
1) Un bilan catastrophique sur les dernières années : les"folies" de la com (GrenobleFactory, Forum Libération …) ne modifieront pas la réalité des faits,
2) Les mauvaises odeurs d'affaires graves se multiplient. L'agglomération dans son ensemble est une "petite ville". Pas un déjeuner ou un dîner sans qu'il ne soit question de dépenses extravagantes, de questions lourdes et maintenant même d'auditions récentes sur des volets de première importance.
3) Toutes ces opérations interviennent alors même que l'opinion a faim de contenu, de progrès, de réponse à ses questions quotidiennes.
Hier, sur la seule page Facebook du Club 20, la proposition sur des seniors a reçu 3 120 visites en une journée (voir pièce justificative ci-contre).
Les audiences actuelles de blogs ou de pages Facebook montrent un réel appétit de neuf et de constructif.
C'est cet effort de changement pour de vrai qui doit mobiliser toutes nos énergies.
Laisser un commentaire