Dans le cadre des publications du Club 20, nous avons été les premiers à insister sur les déséquilibres structurels des finances de la Ville de Grenoble et de la Métro. Dès septembre 2011, une de nos publications titrait : des collectivités assises sur un volcan (c f ci-dessous) … A ce jour, cette publication, en dehors de sa diffusion par voie papier, a été lue 6 724 fois à ce jour selon les statistiques de l’hébergeur Issuu.com (chiffre que vous pouvez vérifier en ligne sur le site de l’hébergeur en question). Ce chiffre montre toute l’attention suscitée par ce sujet.
« Le volcan bouge ». Aujourd’hui,
la Métro et la Ville de Grenoble annoncent mettre à l’étude pas moins de 5 privatisations urgentes : Stade des Alpes + Alpexpo + Alpes Congrès + Summum + MIN.
C’est la quasi-totalité du patrimoine public para-municipal qui serait vendu au privé.
Avec un tour de passe passe de plus traduisant un réel mépris pour le bon sens des citoyens de l’agglomération, la Métro et la Ville de Grenoble mettent cette situation sur le dos de « la crise économique générale ».
Mais :
– ce n’est pas la crise qui a fait descendre le GF 38 en CFA provoquant la crise financière du stade,
– ce n’est pas la crise qui a marginalisé Alpes Congrès, structure pas rénovée depuis 20 ans la mettant à la traîne dans la compétition des animations avec les autres villes,
…
La crise a « bon dos » pour des raccourcis trompeurs. Les contribuables ne tombent pas dans ce piège grossier.
Les causes sont ailleurs. Nous y reviendrons. Pour le moment, nous constatons que la Ville de Grenoble et la Métro donnent raison à l’analyse que nous effectuions dès septembre 2011, alors dans la solitude du diagnostic puisque ni la majorité locale ni l’opposition ne jugeaient la question préoccupante.
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