La crise emporte-t-elle avec elle mécaniquement la désapprobation de la politique conduite comme si chaque opinion publique voulait jeter le Gouvernement avec l’eau de la crise ?
La réponse est non. Le dernier sondage réalisé le 22/02
aux Etats-Unis laisse apparaître 53 % d’approbation pour Barack Obama s’agissant de la politique qu’il met en oeuvre contre 45 % de désapprobation.
C’est donc une marge positive sécurisée.
Les raisons de cette situation atypique méritent d’être examinées de façon attentive.
Tout d’abord, la campagne lancée de longue date a permis d’engager un dialogue de fond avec l’opinion.
Ensuite, cette campagne repose sur une mobilisation des volontaires sur le terrain.
Enfin, cette campagne conserve des zones d’embellies. L’espoir y reste chez lui certes de façon sectorisée mais il est quand même présent.
Ces trois facteurs peuvent justifier quelques comparaisons avec la présidentielle française.
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