L'intercommunalité peut réserver le meilleur comme le pire tant elle se déroule à l'écart d'un contrôle démocratique direct.
Le meilleur, quand des structures mutualisent leurs moyens sans créer d'organisme nouveau supplémentaire.
Mais le pire quand la multiplication des structures est à l'origine d'une mêlée de dispositifs, de commissions …où les citoyens ne peuvent s'y retrouver.
C'est ce pire que vit l'agglomération grenobloise. La Métro absorbe le Voironnais. Crolles n'est pas dans la Métro mais Coublevie y sera. Où est la cohérence territoriale ?
Les "mauvaises langues" disent que les indemnités des élus et les rémunérations de certains postes étant alignées sur l'équivalent population, c'est un bond en avant considérable des indemnités en question ? Ce volet méritera d'être clarifié.
Et au même moment, le Sillon Alpin donne lieu à l'installation d'une conférence interdépartementale informelle. L'agglomération grenobloise est la seule à connaître à court terme 9 échelons :
– Commune,
– Canton,
– Métro,
– Circonscription législative,
– Métro + Voironnais,
– Département,
– Conférence interdépartementale du Sillon Alpin,
– Région,
– Etat.
Un métier à part entière que de passer d'une réunion à une autre de l'un de ces échelons où comment vivre en circuit fermé avec des indemnités cumulées.
En pleine crise, quand l'allègement des charges publiques est un impératif avec un besoin de clarification pour mieux identifier les responsabilités, c'est un choix bien particulier qui est effectué montrant le décrochage entre les réalités et des professionnels de la politique.
Laisser un commentaire