Le mot « non » est souvent la plus belle affirmation de soi. Dire non est un acte de résistance. Cela demande de l’assurance, des idées claires. C’est une forme de respect de soi comme de ses interlocuteurs.
Il y a des moments où l’ombre du non conduit à rendre un faux « oui ». C’est une situation qui est triste pour l’auteur du « faux » mais aussi triste pour ceux qui acceptent d’en être complices ou victimes.
Lors des déplacements sur le terrain, il y a eu trois séquences vérités sur le dossier du Lycée Mounier :
– Villepin est questionné et il évacue le dossier laissant entendre que ce n’est pas de sa responsabilité : ce qui est vrai,
– Mélenchon est questionné et là le « révolté » devient tout doux parce qu’il lui semble impossible de se distinguer de son camarade Queyranne,
– Royal est questionnée (cf vidéo ci-dessous) et elle donne à l’assemblée ce qu’elle veut entendre. C’est la « génération fouzy » : « fouzy » du service public de l’éducation nationale, « fouzy » du socialisme solidaire et à la fin « fouzy » surtout que cela ne dépend pas de nous.
Et tout le monde semble s’en contenter. A la fin de son intervention, le citoyen responsable a envie de dire : « et alors, quoi de plus …? ». Rien. Le problème c’est que tant que les citoyens se contenteront d’attitudes de ce type, il n’est pas sûr que la République change beaucoup en dépit des belles déclarations.
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Ségolène apprend à l'élève Queyranne à reconstruire Mounier
envoyé par mounierpamplemousse. – L'actualité du moment en vidéo.
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