Le meilleur pouvait-il arriver d'un système à bout de souffle ? Probablement pas. La politique française est victime d'une crise systémique qui ne prendra pas fin lors de petites séances d'acupuncture comme un remaniement.
Borloo recouvre sa liberté pour mieux soutenir la politique présidentielle mais … de l'extérieur maintenant. Personne ne croit cette parole d'illusion.
Juppé incarne le … neuf en politique lui qui
a arpenté les allées du pouvoir depuis 1977 à des titres divers. Personne ne peut adhérer à cette plaidoirie sans contenu solide.
Alliot-Marie fait le tour de France des Ministères régaliens et s'apprête à vivre une étape de plus.
C'est le fort Chabrol du corporatisme.
Les professionnels sont là. Ils tournent mais restent bien entre eux.
Avec un spectacle de ce type, l'opinion s'éloigne. Si le désordre est coupable, cet ordre là parait encore plus coupable tant il ne prend même plus le risque de la séduction par le neuf. Le remède miracle ne pouvait s'imposer. Mais là il s'agit peut-être d'une thérapeutique qui ne peut que renforcer la tempête tant le malaise vient de loin et que plus rien n'est fait même plus pour sauver les apparences.
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