Le Parti Socialiste est-il encore un parti d'opposition mais aussi de Gouvernement ? Sur tous les sujets d'actualité importants, il adopte une attitude timorée qui l'écarte des réformes sérieuses.
Les retraites : pas un mot sur l'injustice entre le secteur privé et le secteur public. Pas un mot sur …
… les économies à réaliser dans d'autres domaines pour financer le retour à la retraite à 60 ans qui va pomper un argent considérable qui, par définition, ne pourra pas être alloué à d'autres domaines.
Les financements électoraux : pas une proposition précise pour réformer un système à bout de souffle qui creuse, sur fonds publics, des inégalités considérables au point de fausser une part de l'expression démocratique.
La liste des exemples de dossiers qui exigent des réformes sérieuses est longue. L'opposition de gauche se limite à un jeu de rôles mais sans le moindre contenu.
C'est un vide inquiétant qui résulte de tensions internes considérables car en réalité il n'y a plus un PS mais des PS. Pour éviter que ces tensions internes ne se choquent trop brutalement, c'est le statu quo. Combien de temps encore sera-t-il possible de vivre une paralysie face aux obligations incontournables de la modernité ?
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