Denis Bonzy

Michel Destot et le lycée de la Vallée de la Gresse

Nous mettons en ligne le n°6 de notre lettre d’information. Pour en prendre connaissance, il suffit de cliquer sur une page. Elle apparaît alors en version plein écran apte à la lecture.


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Top 9 : le quartier de Bonne à Grenoble. Jean-Louis Borloo a décerné plusieurs prix nationaux à ce nouveau quartier au titre de son Ministère de l’Environnement. Une réalisation qui intervient à un moment où le Maire de Grenoble est désormais libéré à la fois des Verts qui n’appartiennent plus à la majorité municipale mais aussi de toute opposition municipale au sein de son Conseil puisque cette dernière est fractionnée en plusieurs groupes au sein même de l’ex-dernière liste de mars 2008.

http://www.dailymotion.com/swf/xatse4&related=0. – L’info video en direct.

 


Flop 9 : le lycée de la vallée de la gresse : décembre 2007, pas un tract pré-électoral dans la périphérie sud de Grenoble sans la mention de la « priorité absolue » en faveur de cette construction. Décembre 2009, aucune avancée d’aucune sorte sur ce dossier. Les engagements d’élections n’engagent parfois que ceux qui acceptent de rester crédules. Les actuels élus du Canton de Vif ont beaucoup perdu en crédit avec un tel décalage entre les intentions et les actions. Dommage !


Commentaires

Une réponse à « Michel Destot et le lycée de la Vallée de la Gresse »

  1. Avatar de Christian Bec
    Christian Bec

    Je souhaite tout d’abord remercier et féliciter Denis Bonzy pour la qualité de ses articles et la richesse des sujets abordés.
    La lettre du changement n°6, et plus particulièrement les paragraphes concernant l’opposition locale et les élections régionales, m’inspirent quelles réflexions que je vous propose de partager.
    Il est temps de mettre un terme à la gestion nuisible que nous subissons au niveau de la région Rhône Alpes. Les élus doivent manifester une autre ambition pour notre région qui possède des atouts formidables pour devenir une région aux contours européens.
    D’autre part, je considère que la nouvelle génération a un rôle déterminant à jouer dans les échéances électorales à venir, dont les régionales. En politique, l’alchimie intergénérationnelle est incontournable si l’on souhaite réconcilier la jeunesse avec la vie politique et plus globalement avec les fondamentaux républicains qui garantissent la stabilité de la société et qui permet à chaque citoyen de trouver sa place et de se sentir utile et reconnu.
    Sur un plan national, cette élection locale se déroulera sur fond d’enjeux nationaux. A deux ans des présidentielles de 2012, les élections régionales feront office de dernier grand test électoral. C’est l’occasion pour le pouvoir en place de confirmer sa position. Le parti du Président s’appuiera sur les actions du gouvernement et je pense comme Denis Bonzy que des signes forts et cohérents doivent être déclinés tout au long du premier trimestre 2010 en vue de remobiliser l’électorat et éviter un retour gagnant du Front National. Les régions socialistes ne pourront que défendre leur bilan, dont la hausse des impôts locaux. Le Parti socialiste, qui dirige 20 des 22 régions de métropole, est ainsi pratiquement condamné à faire moins bien aux élections régionales de mars prochain qu’en 2004.
    Au sujet des effectifs militants au niveau local, je ne peux que m’associer à l’analyse de Denis Bonzy. Néanmoins, je veux rester optimiste et souhaite poursuivre la reconquête sans lassitude ni amertume.
    Cela ne m empêche pas de m’interroger sur les raisons du désaveu des électeurs et des leçons que nous devons en tirer. Qu’est ce qui les inquiète et les déroute ? Il nous appartient avant tout de trouver les mots justes et les arguments pour les convaincre et partager ainsi une ambition commune. Le discours politique traditionnel doit être dépassé et laisser place à une prise de conscience visant les attentes de l’opinion et la prise en compte des problèmes émergeants qui polluent la vie des citoyens au quotidien.
    Il est temps, avant que ne s’engagent les prochaines échéances électorales, que nous nous retrouvions en nous-mêmes et tous ensembles, afin de rassembler tous ceux qui souhaitent une alternative pour Grenoble, l’Isère et la région Rhône Alpes, et ainsi dépasser les clivages politiques et faire exploser les luttes partisanes stériles. Il est temps de nous ressaisir car la menace de nouveaux échecs peut autant venir de l’intérieur de notre famille politique que de la gauche au pouvoir. La tâche qui nous incombe est de construire une véritable opposition capable de gagner les prochains scrutins locaux et nationaux. Ce rassemblement, force d’action et de propositions est incontournable si nous souhaitons gagner. Il n’existe pas de fatalité politique contre laquelle on ne puisse rien tenter.
    Christian Bec

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