Lyon Mag semble voué à la disparition. Une disparition qui intervient dans une quasi-indifférence générale. Progressivement, les citoyens ont accepté le règne des monopoles d’informations locales.
Dans les années 50, à Grenoble, il y avait le choix quotidien entre le Dauphiné-Libéré, Le Réveil, Les Allobroges, Le Travailleur Alpin.
Dans les années 80, pour les quotidiens, il restait le choix entre Le Dauphiné, le Progrès et des pages quotidiennes dans Le Monde, Libé ou Lyon Figaro.
Il ne reste plus que le Dauphiné. Tous les autres supports ont disparu y compris au niveau des hebdomadaires ou mensuels à l’exemple de : Vérité Rhône-Alpes, Ville Ouverte, Le Journal Rhône-Alpes, Projecteurs, La Tribune de l’Avenir, Le Nouvel Objectif, L’Essentiel, Actualités Dauphiné, le Pays Dauphinois …
C’est un mouvement assez étonnant de considérer qu’une démocratie locale saine et pleine de vitalité puisse cohabiter notamment avec un monopole généralisé d’informations quotidiennes dans chacune des régions de France.
La crise de Lyon Mag dépasse bien largement la situation de ce seul magazine.
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