Les chiffres parlent sans la moindre polémique politique.
L’Isère consacre 25 millions d’euros à la relance économique. La Région consacre 56 millions d’euros. Le Grand Lyon consacre 2 milliards d’euros sur 4 ans. L’actuel plan départemental dit de relance n’est pas à la hauteur des enjeux.
En réalité, cette situation appelle trois commentaires techniques :
1) André Vallini stoppe la hausse fiscale. C’est bien mais il aurait fallu baisser cette pression fiscale.
2) André Vallini accélère certains travaux. Mais cette accélération ne va pas emporter les formalités juridiques de mise en concurrence notamment pour les appels d’offres. Par conséquent, les délais d’impactages sont lointains. C’est ce qui explique que la réactivité passe par d’autres mesures d’aides fiscales directes à des ménages.
3) Le Département devrait mobiliser des sommes considérablement plus élevées. Rien que pour l’agglomération grenobloise, dans le cadre de la présentation de la candidature de Grenoble aux JO 2018, le Maire de Grenoble a présenté des grands projets incontournables et de qualité montrant l’immensité du retard dans la compétition des villes internationales.
Il est donc à souhaiter que l’opposition départementale puisse aider André Vallini à augmenter ce fonds anti-crise en lui remettant des propositions concrètes gagées sur des économies pour que l’emploi isèrois soit préservé.
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